De la difficulté de continuer une histoire

Le froid.
Le froid est vicieux. Il se faufile, s’insinue entre les couches protectrices des vêtements pour venir mordre la chair. Une fois que ses dents ont percé la peau, il est difficile de l’empêcher de se répandre sur et dans le corps. Si l’on y prend pas garde, il ronge petit à petit les membres, jusqu’aux os. Comme un venin, il anesthésie sa victime petit à petit, tout en continuant allègrement sa tâche. Lorsqu’il a atteint le cœur, il n’y a plus rien à faire. On s’endort, sans même s’en rendre compte. Et c’est la fin.  Lire la suite

Parce que j’ai peur du noir

Ce blog est mort depuis un moment. Seulement j’avais besoin d’écrire et de diffuser. Je ne demande pas à la terre entière de lire. J’ai juste besoin de cette impression que mes mots ne disparaitront pas à tout jamais.
Si j’avais seulement gardé mon texte sur mon bureau, j’aurais eu l’impression d’étouffer. Et puis je fais ce que je veux. Voilà.

J’ai peur du noir. Lire la suite

*Insérer ici un titre cool en anglais*

Encore peu de gens le savent au sein de la « communauté » dans laquelle je traine mais, par le passé, j’ai eu des périodes de dépression violente et je me suis laissée aller. J’ai même été ce que l’on pourrait qualifier de « gothique ». 3615 Ma Vie très intéressant s’il en est quand on sait que je suis quand même totalement l’inverse aujourd’hui.

Je me suis donc surprise à imaginer quelle aurait été ma vie aujourd’hui si je n’avais pas eu l’outil internet. Science Fiction pour certains, certes, mais c’est possible.

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Spleen

La lumière jaune du néon de l’aquarium filtrée par la dentelle sale qui le recouvre pour empêcher le chat de manger le seul poisson survivant est déprimante. Un jaune sale, poussiéreux, maladif. Elle n’éclaire même pas vraiment cette lumière. Sa seule utilité est de faire croire à un pauvre poisson bouffeur de merde qu’il fait chaud et jour dans ses 60 cm d’eau. Elle ment, la lumière.

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