Japanantes : l’envers du décors

Souvent, les articles sur les conventions se font d’un point de vue purement « visiteur ». J’ai donc décidé de faire une série d’articles purement « staff ». Vu que pour nous les conventions commencent bien avant leur date d’ouverture, le premier article sera lancé demain. Donc, à demain~

*Insérer ici un titre cool en anglais*

Encore peu de gens le savent au sein de la « communauté » dans laquelle je traine mais, par le passé, j’ai eu des périodes de dépression violente et je me suis laissée aller. J’ai même été ce que l’on pourrait qualifier de « gothique ». 3615 Ma Vie très intéressant s’il en est quand on sait que je suis quand même totalement l’inverse aujourd’hui.

Je me suis donc surprise à imaginer quelle aurait été ma vie aujourd’hui si je n’avais pas eu l’outil internet. Science Fiction pour certains, certes, mais c’est possible.

Oublions le fait que je me serais très probablement suicidée =^w^= Et c’est parti pour un article 100% masturbatoire.

Premièrement, cette période s’est étendue de la 4ème à la 3ème et une partie de la seconde. J’ai commencé à me tourner vers le net en fin de 4ème, discuter sans contraintes de mes passions, échanger, découvrir, sans le regard des autres, sans la pression parentale, sans que l’on me parle de mon Q.I. toutes les cinq minutes m’a aidée à réguler le flot de mes pensées et à ne pas foirer volontairement le collège. Sans le net, j’aurais fait en sorte de passer tout juste dans les classes supérieures. Je n’aurais pas été au lycée Thiers mais dans un lycée Z.E.P. plein de weshs…

Ainsi, au lycée, je n’aurais pas connu la personne qui était sur le même forum que moi. Cette personne ne m’aurait pas présenté tout mes amis IRL (qui sont devenus des amis IRC maintenant mais passons), ces même amis ne m’auraient pas orientée vers les Ateliers des Beaux Arts. Je n’aurais donc jamais croisé de prof fabuleux qui un jour m’a dit « Au lieu de te taillader les cuisses, taillades-moi donc un peu cette toile ». La première personne m’ayant fait fumer des substances illicites ayant étudié dans le lycée Z.E.P., j’aurais été avec elle. J’aurais donc continué de la fréquenter et surement de fumer de la vilaine herbe. Je serais donc devenue une droguée qui adepte de la scarification.

Ensuite, je n’aurais pas connu la prof de français qui s’est exclamé un jour : « Dis tu as fait du théâtre petite non ? J’aime ton regard. On monte Phèdre, ça te dit ? » Du coup, je n’aurais pas pris conscience d’à quel point mon corps s’exprime déjà bien assez seul sans avoir besoin de tout ces artifices Goth’-so-D4rkness-hihi. Je n’aurais pas appris à m’exprimer. Je serais restée attifée comme Cruella, handicapée des mots, fumant et me tailladant.

Puis je n’aurais pas discuté un jour avec un mec par internet tout à fait charmant qui trouvait mes poèmes « agréables mais quelque peu pédants ». De fil en aiguille, on n’en serait pas venus à se rencontrer puis à se lier d’amitié. Il ne m’aurait pas conseillé dans une librairie tout plein de livres qui m’ont poussée à vivre encore un peu jusqu’à aujourd’hui. Je serais restée suicidaire, attifée comme Cruella, handicapée des mots, fumant et me tailladant.

Je n’aurais pas perdu un pari sur le net avec des gens d’un forum et du coup postulé pour le journal du lycée Thiers… Enfin, du lycée de Z.E.P. du coup. Dernière étape de ma vraie vie qui m’a poussée à parler aussi bien IRL qu’IRC. Je serais restée enfermer dans ma coquille, mes seuls contacts auraient été des drogués. Je serais restée associale, suicidaire, attifée comme Cruella, handicapée des mots, fumant et me tailladant.

Puis du coup, je n’aurais pas eu mes merveilleux profs, j’aurais foiré mon BAC, probablement (vu que j’en aurais eu rien à foutre). Je serais pas allée à Paris. Je ne me serais pas retrouvée à Nantes aujourd’hui. Je serais surement devenue une Punk-à-chien vu comment je connais la « moi » de l’époque et comment même la « moi » d’aujourd’hui est tentée de fuguer dès qu’elle côtoie mon père plus de deux jours… Mais aucune chance que j’aie un chien. OK, je serais devenue Punk-à-rat. Une Punk-à-rat dépressive, suicidaire, qui se scarifie, qui se drogue…

Sympa comme tableau. Ou alors, vu que j’aurais fréquenté plus ou moins des wesh drogués, j’aurais surement rencontré d’autres drogués. Peut être des drogués goth’ qui m’auraient « acceptée » dans leur cercle ? Du coup j’aurais juste été une délinquante tout le temps dehors… Ouais, une Punk-à-rat mais qui peut prendre des douches.

Hahahahaha… Bon, c’est caricatural et vraiment débile. J’ai forci le trait volontairement. Je pense en fait que grâce aux livres que j’aurais moi-même achetés, j’aurais mieux tourné que ça… Mais c’était drôle d’imaginer ma déchéance… Il doit me rester un brin de masochisme.

Et vous, que seriez-vous devenus sans le internet ?

Un petit résumé des nouveautés Vocaloid 3

Oui, je suis une Vocaloid-fag ! Et je le vaux bien. Ce post est à but uniquement informatif. Il y a de petits bouts de subjectivité dedans mais rien de bien méchant.

Lorsque l’on traine sur le net (attention, passer son temps sur Facebook =/= trainer sur le net), il est difficile de passer à côté de certains « phénomènes ». Vocaloid en fait partie. Rappel pour les Ermites (mais pas modernes), Vocaloid est un logiciel de synthèse vocale. Je vous entend d’ici « CIEEEEEL, tout ce vocabulaire compliquééééééééé, je quiiiiiit ». Allons, du calme mes bons ! Je vous la refait en langage noob~ Vocaloid, c’est simple : On a enregistré une personne chantant toutes les syllabes d’une langue (majoritairement le japonais). On a ensuite placé ces enregistrements dans un logiciel : Vocaloid. Grâce à ce logiciel, une personne qui sait ce qu’elle fait peut placer les syllabes comme elle le souhaite, les moduler pour les faire plus longues, plus aigües et ainsi imiter le chant. En quelque sorte, Vocaloid permet d’écrire le chant. Il existe de nombreuses « voix », généralement accompagnées d’un design pour les rendre plus « humaines » et attractive. La plus célèbre étant Hatsune Miku, voix de la seconde génération du logiciel Vocaloid.

Vocaloid n’est pas le seul logiciel du genre mais il est le plus célèbre. Les « voix » prévues pour ce logiciel-ci sont appelées Vocaloids dans le langage populaire. Il a été créé en 2004 par Yamaha. Mais cet article n’a pas pour but de faire l’historique de ce logiciel ainsi je vous renvoie à cette page Wiki tenue par la communauté Vocaloid.fr dont je fais partie : Mikipedia. Vous y trouverez des renseignements techniques et « historiques » sur Vocaloid.

Non, cet article a pour but de promouvoir les nouveaux Vocaloids arrivés avec Vocaloid3, la nouvelle génération du logiciel. En effet, depuis octobre, Vocaloid3 est en vente et je trouve que trop peu de monde est au courant. La liste n’est pas donnée dans un ordre de préférence.

Premièrement, SeeU : Vocaloid Coréenne. Car oui, si, comme je vous l’ai signalé, la majorité des Vocaloid sont japonais, il existe aussi pas mal de Vocaloids « étrangers ». Souvent anglais. SeeU est la première petite coréenne de groupe.

SeeU

Une chanson de SeeU Personnellement, je trouve que sa voix est assez… Passe partout. Si le fait qu’elle possède une VB (VoiceBank) coréenne la rend originale, c’est bien tout. Niveau technique, elle est tout à fait acceptable même s’il n’y a pas grande différence avec des Vocaloid² bien utilisés. Ensuite, étant donné qu’elle n’est en vente que depuis le 21 octobre en Corée du Sud et le 16 Décembre au Japon (elle peut chanter en japonais), peut de « Producers » (musiciens usant de Vocaloid) s’en sont servi. Qui sait, un -P (abréviation de producers) doué pourrait me faire mentir. Anecdote, la jeune fille qui lui a prêté sa voix est Kim Dahi, 17 ans, membre du groupe de K-pop Glam.

Ensuite, IA :

【IA β版】アスノヒカリ【オリジナル曲】 Vous reconnaitrez surement sa voix. En effet, la femme qui a enregistré pour IA est Lia qui a chanté l’opening de Air. De façon tout à fait subjective, j’aime énormément son design. De façon plus objective, sa voix est formidable. Une des plus réalistes que j’ai entendues (à égalité avec Yuzuki Yukari dont je traiterai plus bas), et pour l’instant nous n’en sommes qu’aux démos ! C’est bien ce que les fans attendaient pour Vocaloid3. Des consonnes moins « creuses », des voyelles moins « mécaniques ». Je peux vous affirmer que nous attendons tous les -P au tournant. Sa VB sera en vente le 27 Janvier.

Dites coucou à Oliver le jeune garçon anglais.

Hop démo (originellement, cette chanson était chantée par la vocaloid Sonika) : Sa particularité, outre le fait qu’il soit le « petit frère » des Vocaloids anglais de Power FX (Dont le thème des designs est l’histoire de Frankenstein et son monstre), est qu’il est le premier Vocaloid « gamin » dont la VB a été enregistrée par un vrai petit garçon et pas une femme déguisant sa voix. L’identité de ce garçon est secrète, on sait juste qu’il a 13 ans. Le lien que je vous ai fourni insiste sur les possibilités de Oliver dans les tons graves, que les -P délaissent un peu trop en faveur des tons aigüs (remercions Nem-P pour son Len plein de sagesse cc @AileinLullaby). Je pense que cette chanson et ces tons graves sont le meilleur moyen de vous montrer à quel point Oliver est réaliste. Si ce n’est pas parfait, je pense qu’un -P patient pourra corriger les petites erreurs. Je suis impatiente. Il est en vente depuis le 21 Décembre.

Vient ensuite Tone Rion, pink cyborg maido:

Tout ce rooooooose ;_;

【New Vocaloid Tone Rion】 「Thousand Regrets」【Official DEMO】 Zoupla. Alors, je trouve sa voix agaçante. Mais c’est purement mon avis. Elle est pas mal. Les consonnes sont douces, les « sh » ne sont pas trop sifflants, les « n » pas pâteux. La voix est juste trop nasale pour moi, mais, hey, le japonais est une voix nasale (cc Kona~). Puis trop gamine aussi :p Je pense encore une fois qu’un -P pourrait faire une chanson où sa voix serait moins nasillarde, tout est possible. Je salue donc la qualité technique, d’autant que le but était de faire une Vocaloid 100% Moe et robotique du futur. Pari réussi. Elle est sortie le 16 décembre.

Aoki Lapis, mini elfe

Elle ne ferait que quelques centimètre de haut.

Démo Pas grand chose à en dire. Je trouve que sa voix n’est pas très différente de celle d’un Vocaloid². Comme Tone Rion, trop gamine à mon goût. Je n’ai as trouvé de date de sortie, juste « courant 2012« . Elle a été la première Vocaloid 3 annoncée.

Ring Suzune.

Ring Suzune Demo Song Miku en moins bien. ’nuff said. Je plaisante à peine. Bon, son histoire est intéressante malgré sa voix et son design décevants. Elle a été créée durant un concours, le « Everyone’s Vocaloid project » (みんなのボカロ計画 Min-na no Vocalo Keikaku) terminé en Mai 2011. Sa voix est basée sur celle d’une chanteuse dont le nom m’échappe. La date de sortie du 12 décembre 2011 avait été annoncée mais il semblerait qu’elle ne soit toujours pas sur le marché. Je pense qu’elle ne nous manquera pas étant donné que même un -P talentueux ne pourra pas faire sonner une VB digne de celle des débuts de Vocaloid² comme une VB Vocaloid3. Passons donc.

BEACOUP plus intéressant : Yuzuki Yukari.

Démo n°7 La personne qui a prêté sa voix à Yukari n’a pas révélé son nom. Dommage, je l’aurais bien stalkée. Comme dit pour IA, cette voix est proche de la perfection (selon moi bien entendu). En plus d’avoir un sublime design, le chant est fluide, limpide. Elle est sortie le 22 décembre, j’attends les -P au tournant, les fêtes de sont pas une excuse, on est des gotakus Vindioux ! A savoir, elle est vendue avec sa VB de Voiceroid. C’est à dire qu’on peut la faire parler. Selon le blog hatsune-miku.skyrock.com (tenu par Estrelia dont je vous toucherai un mot en fin d’article et des amies à elle), Yukuzi Yukari ayant été créée par des -P, son ergonomie et ses possibilités sont maximales car ils savaient ce qu’attendent les utilisateurs. Comme vous avez pu vous en rendre compte, sa prononciation est très claire. Petits plus, on peut importer des rires, soupirs, respirations pour agrémenter les chansons. On pourrait donc affirmer que c’est la « meilleure » des Vocaloid jusqu’ici mais attention. Toute technicité qu’il puisse y avoir, les Vocaloids ne sont bons que s’ils sont bien usités. Patientons. Mais vous avez le droit de HYAAAAAH !

GUMI Extend

Nous connaissons (sauf les Ermites hein) bien Gumi, Vocaloid de la seconde génération dont la voix est celle de Megumi Nakajima, seiyuu (comédienne de doublage) de son état. Le nom Gumi vient du surnom de Megumi quand elle était petite. Gumi Extend est en fait la version Append (des « appendices » ajoutés à la voix d’origine) de Gumi mais portée sur Vocaloid3. Il y a dont tout un panel de voix dérivées : Adult, Whisper, Sweet, Power. Plus un nouveau design (que je trouve vulgaire) et un nom modifié : Vocaloid3 Megpoid. Pas grand chose à ajouter, je ne trouve pas la qualité technique extraordinaire pour une Vocaloid3. Gumi Extend est sortie le 21 octobre. On peut acheter chaque VB séparément, ou préférer les packs.

Mew

Line by Mew Son nom qui paraît  nunuche ne lui fait pas honneur. C’est en fait un jeu de mots basé sur le nom de sa seiyuu, Miu Sakamoto. Mew est pour moi la plus originale des Vocaloid3. Son design est mature, il se détache des autres si acidulés/sucrés. Sa voix est plus adulte, elle me fait penser à celle de Meiko en beaucoup moins robotique ou de Luka en plus mature. En plus, sa démo est signée Yuyoyuppe-P, un producer de talent. Elle n’est pas la plus aboutie techniquement mais sa prononciation est bonne et la très légère touche métallique de sa voix n’est pas dérangeante et surtout présente sur les notes aigües. Ainsi, même si Yuyoyuppe a fait du bon travail je trouve que les tonalités moyennes à graves vont mieux à Mew. Exemple ici, par une personne qui l’utilisait pour la première fois et c’est vraiment très bien ! Elle est disponible depuis le 21 octobre. On pouvait l’acheter seule ou en starter pack avec le logiciel, sa VB plus la VB de VY1V3… Mais elle j’en traiterai plus tard.

Akikoloid-chan, créée pour promouvoir Lawson

【あきこロイドちゃん】LOVE ‘O CLOCK【LAWSON】 Pas grand chose à en dire. Technique moyenne pour une Vocaloid de la troisième génération. Elle est basée sur la mascotte de la chaine Lawson (commerce de proximité, genre supérette toussa), Akiko-chan. Elle n’a été disponible à la vente qu’un court laps de temps.  Elle sert à leur faire de la pub. Mais j’en traite quand même parce qu’elle tourne sous Vocaloid3.

Fin du fin niveau technique, VY1 Mizki a été portée elle aussi sur Vocaloid 3.

Quand on sait que les VY1 et VY2 avaient un niveau technique équivalent à Vocaloid3 depuis un moment… ÇA FAIT PLAISIR §§ Écoutez donc ceci. Les VY, c’est un peu le Graal des Vocaloids. Très peu connus parce que n’ayant aucun design à l’origine (donc ne plaisant pas aux gotakus pervers, OUI, J’OSE L’AFFIRMER), ils ont pourtant toujours été les plus poussés techniquement. Plus complexes d’utilisation, ils sont tout simplement plus complets, performants. Leur prononciation a jusqu’à aujourd’hui toujours été meilleure, leur tessiture plus réaliste et étendue. VY2 Yûma est son pendant masculin. Il ne sera apparemment pas porté sur Vocaloid3 mais je parle quand même de lui parce qu’il le mérite. Ainsi, je vous conseille de fouiner le plus possible dans les chansons des VY. Il arrive que des -P peu expérimentés aient des accidents avec eux mais en poussant bien, on trouve des perles.

Dans la catégorie noms risibles pour nous francophones, je nomme CUL

A prononcer Kyoule, hein, petits sacripants. Voici sa voix qui a du potentiel, même s’il y a un reste de « robotique » sur cette chanson qui je n’aime pas trop. La seiyuu qui lui prête sa voix est Eri Kitamura (cc @Kyonata). Un peu plus mature qu’en ce qui concerne les autres Vocaloids d’habitude (excepté Mew), bon point. Selon http://vocaloid.wikia.com/, elle serait à l’origine une mascotte de VOCALO Revolution. Je pense la suivre de loin, je fais confiance aux -P pour me faire apprécier au moins une chanson.

Sinon, deux sont sortis en Europe, en Espagne pour être plus précise. Bruno et Clara

Démo Ils sont sortis le 24 Décembre, Joyeux Nawel~ Bruno, rien à redire. Tout le monde a plus l’habitude d’entendre des voix féminines ou de jeune garçon (alors qu’il y a quand même quelques Vocaloids masculins), du coup sa qualité est agréable. D’autant que l’espagnol est une langue beaucoup plus complexe à enregistrer pour Vocaloid que le japonais. Peut être pas assez bon pour un Vocaloid3; mais avec Clara, ce sont les premiers Vocaloids Espagnols et ils sont sortis à peu de temps d’intervalle avec le logiciel, c’est donc logique qu’ils soient portés dessus. Clara par contre n’a pas l’accent espagnol. Ce qui, pour une Vocaloid espagnole est… DOMMAGE. Anecdote, ici je vous montre leur nouveau design. Le premier était moche, il y a donc eu protestations et il a été changé. Vous le verrez sur la vidéo de la démo.

On va avoir droit à une Vocaloid chinoise aussi : Samples

Le design sera choisi avec un concours. Les participations sont closes là et le résultat sera donné en février. Lien vers les participations  (Appuyez sur F5 pour changer les dessins affichés).

Voili voilou~Si cet article est long à lire, imaginez bien qu’il a été TRÈS LONG A ÉCRIRE… Alors même que je me suis basée sur un post où je ne donnais que les noms, designs et chansons. Cumulez donc le temps de rédaction de ce post, avec recherches des images, chansons. PLUS les chansons que j’ai ajoutées, modifiées… Bref. J’espère en tout cas que ça vous a plu. Même si je râle je suis heureuse de partager ça.

Moar news Vocaloid here and here C’est le blog de Kyu, membre de la commu’ Vocaloid.fr. C’est un des blogs les plus documentés de France. Si vous cherchez plus de chansons des VY, viendez lui poser des questions sur le forum (en fait, viendez sur le foum tout court si vous aimez Vocaloid ou voulez en apprendre plus) here.

Si vous cherchez de bonnes traductions françaises des chansons Vocaloid, allez here, Estrelia fait elle aussi partie de la communauté Vocaloid.fr et elle travaille directement avec les Japs étou étou, on peut donc considérer ses traductions comme les officielles !

Merci à eux; merci à vous.

ET A BIENTÔT POUR DE NOUVELLES AVENTURES

Spleen

La lumière jaune du néon de l’aquarium filtrée par la dentelle sale qui le recouvre pour empêcher le chat de manger le seul poisson survivant est déprimante. Un jaune sale, poussiéreux, maladif. Elle n’éclaire même pas vraiment cette lumière. Sa seule utilité est de faire croire à un pauvre poisson bouffeur de merde qu’il fait chaud et jour dans ses 60 cm d’eau. Elle ment, la lumière.

Elle est un peu comme ma vie cette cage à poissons sur sa table bancale. Elle contient le minimum vital d’eau. Pas d’extra. Pas de supplément. Juste ce qu’il faut pour survivre. Un bout de bois d’eau, quelques cailloux colorés, des vases de pacotille : Un tas de colifichets placés là pour cacher les monceaux d’excréments que le poissons a pas eu le cœur de bouffer. Le tuyau à oxygène. Le tissus qui retire toute possibilité de fuite, de mort. Pourquoi il crève pas ? Pourquoi il continue à vivre ? De temps en temps il a son cachet de plantes lyophilisées pour continuer à chier et à rebouffer. Youpi, c’est Noël.

Tu es pris au piège, ami poisson. T’auras beau tourner sur toi même, téter les vitres pour y voir plus clair, t’iras pas plus loin. Le reste du monde continuera à vivre derrière le verre et si t’essaies de passer de l’autre côté tu crèves. Ta présence, le fait que tu te battes pour survivre, ça soûle les humains, tu sais, mais ils ont trop pitié pour te tuer eux-même, pour te foutre dans la cuvette des chiottes. Peut-être que tu devrais leur signaler que tu vis déjà dans tes propres déjections, tu t’offusqueras pas pour si peu. Et puis ça te fera voir du pays, hein, poisson ?

Ton putain d’aquarium, il prend de la place, on a beau mettre des objets clinquants, il reste laid parce que toi, poisson, t’es pas un top model. T’es noir, plat, tu brilles pas, tu lustres pas tes écailles, t’es un poisson banal alors du coup ça intéresse pas, on te montre pas aux visiteurs avec fierté. Tu regardes dans la vitre réfléchissante en imaginant peut-être que c’est un autre en face de toi et tu lui parles. Tu lui raconte ta journée, il te raconte la sienne. De temps en temps, tu mets ta tête à l’envers et tu bouges plus, tu te fais un shoot à l’oxygène. C’est quoi tes délires, poisson ?

Tu sais, t’es mon pote. Si je pouvais, je partagerais bien une clope avec toi. Si tu veux, je retire le bout de tissus et je laisse le chat te bouffer, tu me remercieras plus tard. Moi aussi quand je regarde les autres, j’ai l’impression qu’il y a une vitre. Mais tu sais, poisson, quand on y réfléchit, on peut s’imaginer que c’est les autres qui sont dans le bocal.

T’entends la porte qui grince, poisson ? Moi j’ai peur des portes. On sait ce qu’il y a quand on les ferme mais pas quand on les ouvre. T’as pas ce soucis, hein ? Par contre, la peur du noir je suis certaine que ça te dit quelque chose. T’as déjà eu peur de respirer le noir ? De l’aspirer et qu’il encombre tes branchies et t’étouffe ? Et ces formes qui prennent vie quand la lumière est éteinte… Dans l’eau ça doit être pire, je te plains, poisson.

Parfois, j’ai envie de t’attraper et de t’étrangler, poisson. J’en ai rêvé une fois. Puis je me suis rendu compte que c’était moi dans l’eau.

Tu as déjà essayé de monter sur le rebord de ton bocal ? Moi je l’ai fait une fois. J’ai regardé en bas. Le mien il est haut de quatre étages, tu sais ? Je savais que si je faisais un pas, je tombais. Mourir pour ces quelques secondes de liberté qu’apportent la chute, ça vaut le coup ? Si je meurs, poisson, et que je me réincarne en poisson, je crois que je me tue. C’est con, hein, poisson ?

Tu me fixes comme si tu entendais et comprenais ce que je te dis en pensées. J’aimerais bien que ce soit le cas. Le truc c’est que j’aurais peur qu’un jour nos pensées soient échangées. Même si au final, ça ne changerait pas grand chose.

Tu sais, t’es mon pote, poisson. T’es mon pote.

Parfois, il m’arrive d’écrire…

… Il faut dire que je suis une littéraire en même temps. En ce moment je fais de petits exercices : Je réécris des passages de Harry Potter du point de vue des « méchants ». Voici une réécriture du premier chapitre selon Petunia Dursley, j’espère que ça vous plaira !

C’était une journée comme les autres pour Petunia Dursley, une journée normale comme les journées devraient toujours l’être. Elle s’était levée quelques minutes avant son cher mari pour préparer la cuisine : un café noir avec deux sucres, deux œufs au plat et trois tranches de bacon. Puis elle avait arrangé une dernière fois ses cheveux et levé son fils pendant que le réveil de Vernon sonnait. Celui-ci avait trouvé son assiette toute chaude puis ses vêtements préparés sur le lit. A son retour de la salle de bain, une dernière tasse de café l’attendait à côté de sa femme qui donnait son petit déjeuner à leur turbulent enfant. Tout était réglé comme du papier à musique, tout était normal. Pétunia avait toujours rêvé de ça, une vie lisse et sans tâche, comme une affiche neuve. Elle avait eu de la chance de trouver cet homme qui avait les même valeurs qu’elle.
Elle nettoya les bêtises de Dudley, son fils adoré qui avait encore renversé ses céréales. En jetant les céréales à la poubelle et savonnant les pavés, elle regarda son enfant. Certes il était chahuteur et un peu caractériel mais au moins il était heureux et on ne peut que s’assagir avec le temps. Petunia ne savait que trop bien ce que c’était de ne pas avoir ce que l’on désirait plus que tout alors que d’autres en profitaient juste tout à côté de soi. Jamais Dudley de connaîtrait ça, c’était certain.
Elle retira Dudley de sa chaise haute et l’emmena à la salle de bain. Après l’avoir lavé elle l’habilla, elle se fit une tisane et surveilla les voisins. On ne sait jamais, les gens ne sont pas toujours ceux qu’ils paraissent être, même les personnes les plus proches de nous. Ensuite, ils allèrent tout deux faire quelques courses. Le soleil était doux, sur le muret, elle vit un chat rayé il les fixait tout les deux; il avait une drôle de marque rectangulaire autour des yeux. Petunia n’aimait pas trop les chats ni ce qu’ils représentaient. Elle siffla pour le faire partir mais l’animal la fixa, l’air méprisant. Dudley rit devant l’air désappointé de sa mère. C’était au moins ça de gagné.
Durant les courses, Petunia parada dans la supérette, satisfaite. Son fils était bien plus rose et potelé que tout les autres enfants, ses vêtements et sa coiffure de meilleur goût, la poussette de meilleure facture. De plus, elle avait les moyens de se payer tout ce qu’elle voulait, dans les marques qui lui plaisaient. Oui, contrairement aux autres mères, elle pouvait se faire plaisir et faire plaisir à son enfant, ses joues toutes rouges en témoignaient. En parlant de faire plaisir… Sur la recommandation du pédiatre, elle avait refusé de s’arrêter à la confiserie en sortant du magasin. Seulement, il lui faisait bien savoir à quel point cela le contrariait en se tortillant et en hurlant. Elle le sorti de la poussette et essaya de le consoler mais il ne voulait rien entendre et lui donnait des coups de pieds et de poings.
- Allons mon ange, ne pleure pas, c’est pour ton bien… D’accord, d’accord, nous y allons tout de suite !
Du coin de l’œil, Petunia cru apercevoir un éclair… Comme le chat tigré qu’elle avait vu avant d’aller faire les courses. Allons, elle était idiote, ce regard étrange de la part d’un simple animal l’avait juste surprise. En vitesse elle entra dans la confiserie.
Toute la journée se passa sans accrocs. Petunia eut même une excellente surprise lorsque son Dudlynouchet cria « Veut pas ! » en repoussant violemment sa purée de carottes et les voisins étaient normaux. Déprimants de défauts et d’hypocrisie mais normaux.

En jouant un peu avec son fils, elle eut soudain des idées noires. Il grandissait si vite, prions pour qu’il reste un parfait garçon à jamais… Elle prépara le repas du soir en chantonnant doucement.

Lorsque son époux rentra du travail, il avait l’air un peu stressé. Pour lui changer les idées, elle lui raconta tout ce qu’elle avait appris ce jour là et le nouveau mot de Dudley.
Devant les informations du soir, son mari commença à la questionner étrangement sur sa famille. Pourquoi tout d’un coup ? Pourquoi à propos du fils de sa chère sœur prodige ? Avait-il peur ? Peur que Dudley ne soit comme eux, à cause du lien de parenté ? Oh non, jamais ! Elle ne le permettrait pas, aussi certain qu’elle était Petunia Dursley. Elle répondit sèchement et il ne la questionna plus. Elle se faisait surement des idées, oui, c’était ça, elle transposait ses craintes sur lui.
Dans le lit, elle s’endormit lentement, paisible. Tout était parfait, sa vie était parfaite. Son mari, son fils, sa maison bien entretenue, il n’y avait aucun soucis. Elle leur montrerait à tous, ses parents, sa sœur, que le bonheur était sien. La normalité et la perfection, voilà comment construire une famille stable et heureuse. Oui, tout était comme il fallait et rien au monde n’aurait pu changer ça. Rien…

La matinée du lendemain s’annonçait bien meilleure que la précédente. Elle se leva avant son mari, mit en route le café et se dirigea d’un pas guilleret vers la porte pour récupérer le lait que l’on venait de déposer devant la porte. Elle resta interloquée pendant quelques secondes. Près des bouteilles, il y avait un tas de couvertures. Qu’est-ce que cette immondice faisait sur son perron si blanc et bien balayé ? Du bout des doigts, elle souleva un pan de couverture.

Ce visage endormi, cette frimousse d’enfant, elle croyait le reconnaitre. Elle remarqua une lettre, l’ouvrit. Au fur et à mesure de sa lecture, elle sentit son visage se vider de son sang. Son monde parfait et brillant s’effondrait autour d’elle, le sol s’enfonçait sous ses pieds. De colère et de frustration, elle hurla, bientôt accompagnée par les cris du bébé qui se réveilla en sursaut.

Les géniaux acteurs incarnant la famille Dursley

 

Paris Costumade, à la recherche des chaises perdues

… Bon, en vrai elles n’étaient pas perdues, il n’y en avait juste pas.

Ce week-end, j’ai affronté le dur monde du dehors plein d’hommes inconnus et louches pour participer à une conv en tant que staff avec Forum Thalie (http://forum-thalie.fr/) : Paris Cosplay (Paris Costumade dans la V.F.)

photo par QCTX

C’était la première édition, ça se sentait au vu des maladresses d’organisation (LES CHAIIIIISES ! Puis les quelques retards aussi et les identités pas du tout vérifiées en ce qui concerne les entrées staff donc du coup n’importe qui pouvait gruger. Pas vrai, Gilles~ ?). Malgré tout, je trouve que ça s’est vraiment très bien déroulé. C’était petit mais les allées étaient très bien pensées, ainsi on ne restait pas bloqué pendant trois plombes quand on circulait. Les endroits réservés aux photos dans le fond étaient spacieux et ça tournait rapidement. La scène, sur le côté, bien que petite était assez bien placée pour que la sono lors des concours et concerts ne couvre pas l’ambiance des stands. Il y avait un stand de DDR et Dance Machine pour égayer le tout et une petite scène de cosplay libre pour les personnes encore trop timide pour défiler durant un concours.

_photo par QCTX

Un peu hors sujet mais il parait sympathique : Un petit salon rétrogaming… On dira que le cosplay de vieux jeux c’est cool et que, donc, ça compte~

Les stands marchands étaient intéressants aussi (même si deux stands de lentilles dans un lieu si petit c’est juste NO pour moi). Il y avait des jeunes créateurs (du sweet lolita au steam punk hyper classieux), des uniformes et yukatas, un stand de maquillage et coiffure à la demande (les gens étaient doués ce qui est un plus non négligeable), un stand de perruques. Bref c’est dans le thème je trouve. Sauf le stand de bonbons au prix A-BU-SE (Plus de trois euros les cent grammes… HEIN ?). Les gens du staff Paris Cosplay étaient très cools, ils nous ont même aidés à sauver notre activité « phare » pour cette convention : le Role Cosplay (Jeu où, outre les costumes, le jury et le public jugent le jeu d’acteur des participants durant une « interview » du présentateur).

Sachiko, la seconde au Role Cosplay qui a bien voulu me fournir la photo

L’ambiance était plaisante. Les staffs que j’ai côtoyés assuraient et sont restés très sympas même sur la fin quand les pieds réclamaient grâce. La petitesse et la jeunesse de la convention lui donnaient des airs de conv de province où il y a peu de monde et où on a pas le sentiment de faire tourner une usine. Les visiteurs n’étaient pas de gros lourds, c’étaient uniquement des personnes là pour le thème, participer ou assister aux concours, acheter quelques petites choses sur les stands. Le nombre de cosplays Naruto n’était pas sur-abusé. Celui de Miku et Rin l’était lui, par contre (même si une Rin de qualité a fait kiffer le public (et moi) et remporté la seconde place du Role Cosplay). J’ai pu croiser ÉNORMÉMENT de très BONS cosplays d’ailleurs. Des cosplays de warriors, faits mains, dans le sang et les larmes. Les plus impressionnants étant les armures (un Necromanger plus vrai que nature). Les cosplayeurs se livraient au jeu des photos de bonne grâce, affrontant le froid de la cour intérieure pour offrir une meilleure luminosité aux photographes (L’excellent groupe Soul Eater et le duo BRS pour ne citer qu’eux).

Comme tout le monde le sait, moins le corps est couvert plus l’armure est efficace _ photo par QCTX

On a partagé le stand activité avec Paris Cosplay mais aussi avec l’asso GenkiBaka ( http://www.genkibaka.fr/). Leurs karaokés étaient cools même si j’aurais bien aimé assister au cours de danse qui a finalement été annulé. Les activités en général se sont bien déroulées. Les quizz ont été appréciés et le niveau était pas mal. Ce qui était sympa aussi c’est qu’on ne s’arrêtait pas à la japanimation : du comics, du Harry Potter, l’univers du cosplay est aussi étendu que l’imagination.

Les concours sur scène de sont bien déroulés aussi. Les gagnantes étaient assez douées (Oui, gagnantes. Sauf erreur il n’y avait que des filles. Qu’on me corrige si je me trompe, j’éditerai) et le premier prix était juste très bien choisi : une machine à coudre de marque.

photo by QCTX

En résumé, c’était une conv très bien, très fraîche et si ils ont plus de chaises la prochaine fois, je reviendrai à coup sûr ! J’espère qu’elle restera assez petite et agréable sans trop de boulets, avec une bonne ambiance et des visiteurs souriants et enjoués. Et pis des jolis cosplays ♥

Du My Little Pony, Hyaaaah ! _photo par QCTX

Etude d’une femme au pays des « gotakus »

Le destin m’ayant donné la chance d’évoluer dans cet obscur milieu qu’est celui des geeks et autres otakus (« fans » de culture visuelle moderne japonaise), je me propose ici de vous livrer mes notes et observations personnelles sur ces étranges créatures que sont ces hommes toujours rivés à leurs écrans à débattre dans le sang et le feu ou en train de danser des chorégraphies honteuses durant des conventions louches. Soyez sans crainte, ils ne mordent pas (ou si peu).

Par contre, quand il s'agit de s'habiller pour faire trololo au trilili des garçons, il y en a des filles !

Partons premièrement d’un constat assez alarmant : Ma seule existence contredit deux des fondements même de mon environnement et de la micro-société dans laquelle j’évolue. Je suis une fille. Sur internet. Et chez les gotakus (contraction de « geek » et « otaku »).

Je vois d’ici les réactions des newbies qui seraient par hasard tombés sur ce blog aux détours des méandres de le internet : « O lala mé koman tu fé c ts dé pervair MDR :-D DDDD i zi konaiss ri1 o fil lol XDDDDD »

Avant toute chose, bienvenue Ô Noob, Je pense que c’est là bas que tu voulais aller > http://lmgtfy.com/?q=facebook Ensuite, si tu tiens à rester, saches que je vais devoir te contredire.

  1. Ils ne sont pas TOUS pervers.
  2. Ce sont souvent les filles qui ne font pas l’effort de les connaitre.

Vous serez peut être choqués d’apprendre que c’est à l’époque où je ne cohabitais pas avec ces si étranges êtres que sont les gotakus que j’ai eu le plus de soucis avec les hommes irrévérencieux. Pourquoi ? Alors que les gotakus ne sont pratiquement jamais approchés par la gente féminine, il est pourtant logique de penser qu’ils sont visqueux et libidineux ! J’ai en fait observé ceci >

  • S’il est vrai que les gotakus pensent régulièrement au sexe, fantasment et se touchent le wee wee, il est faux de penser qu’ils le font plus souvent que les hommes dits « normaux ».

  • Ayant des centres d’intérêt pour le moins obscurs au commun des mortels, ils ont généralement eu du mal à se sociabiliser et ce depuis leur petite enfance. De ce fait découle une difficulté à communiquer. Si ils savent s’adapter, la tache est malheureusement plus ardue lorsqu’ils sont en contact avec le sexe opposé (mais ce n’est pas toujours le cas, nous y reviendrons). Ainsi, dans la majorité des situations, le gotaku n’osera même pas REGARDER une femme qui n’aurait pas fait le premier pas vers eux (et encore).

Que pouvons-nous en conclure ? Tout simplement que les gotakus ne sont pas plus pervers que les autres hommes (même si leurs fantasmes varient généralement mais là n’est pas le sujet). Au contraire ! Pour moi, penser au sexe et fantasmer ce n’est pas être pervers. Être pervers c’est une façon de se comporter. Ainsi, le gotaku ayant (généralement) de la difficulté ne serais-ce qu’à adresser la parole à une femme, il peut difficilement se comporter de façon perverse.

ATTENTION, je ne soutiens pas qu’il n’y a aucun pervers chez les gotakus. Seulement, de ma propre expérience, il y en a BEAUCOUP moins que chez les wesheux et autre punks, hippies, gothiques, etc (j’ai eu des fréquentations de tout bords).

(Par contre… En ce qui concerne les AUTRES filles de ce milieu… Mes seins s’en souviendront toute leur vie. Et même après *tremble*)

Mes plus belles rencontres masculines se sont faites dans l’univers gotaku. Des garçons sérieux quoi qu’un peu gamins, des hommes intelligents et rassurants, timides et sensibles, drôles. Tellement drôles. Et exhibitionnistes à leurs heures perdues (Ne faites pas vos tronches de prudes hypocrites. Je trouve ça plus choquant une femme qui se vend en se tortillant le croupion dans un clip de rap US qu’un mec qui baisse son froc pour se faire virtuellement fouetter. Et puis, qu’est-ce que j’ai ri)…

une des preuves de la puissance de l'humour de l'internet. Dire que certains ne comprennent pas...

Oups, mais qu’ais-je écrit là ? Des mecs drôles, intelligents, protecteurs (et mignons ♥) ? Non, bande de greluches sans cervelle et sans volonté, les gotakus ne sont pas les Princes Charmants dont vous rêvez toutes parce que vos parents vous ont élevées dans les années 50 (désolée, je suis énervée). Ils sont souvent pas très matures, savent pas faire le ménage, se faire à manger, gérer leur fric (« Hyaaaah, une nouvelle figurine de Saber est sortie, il me la fauuuuuut ») et puis ils sont un peu trop sédentaires (WARNING, ceci n’est pas une vérité absolue bande de trolls c’est simplement vrai dans la majorité des cas). En résumé, ce sont des êtres humains comme les autres. Avec leurs qualités et leurs défauts. Il y a pourtant un aventage non négligeable chez eux : la gentillesse.

Exemple en image

Contrairement à tout les « beaux gosses » narcissiques et légèrement nombrilistes que j’ai cotoyé par le passé, ces garçons sont gentils. Souvent, à cause de leurs passions, ils étaient mis à l’écart, entre eux (Car comme vous le savez et comme je l’ai signalé en début d’article, peu de filles s’intéressent à « l’univers gotaku ». Une fois j’ai compté en Nocturne Epita j’étais la seule fille pour 13 mecs dans la pièce… Alors qu’en France il y a vachement plus de femmes que d’hommes… Ça alerte quand même). Du coup, ils n’ont pas l’habitude des filles. Observons les différentes façons qu’ils peuvent avoir de réagir à une fille qui s’approche et dit « Salut ! » :

  • Ils méprisent les femmes : les filles c’est mieux dans les animes.Cette réaction est compréhensible. Ils se sentent seuls dans leur petit coeur tout mou et le fait que les filles ont « peur » (non, enlevez les guillemets finalement) des gotaku à cause des clichés n’arrange pas du tout la situation pour eux. Le raccourci est rapide > Les femelles sont des pétasses sans coeur, vivons dans un monde en 2D Simplement, quand ils arrivent à trouver une fille qui brise leur coeur de pierre que ce soit une amie ou une petite amie… Ils font tout pour la GARDER. Au PERIL de leur VIE. ELLES SONT AUSSI BIEN QUE DE LA 2D SI CE N’EST MIEUX §§

  • Ils en ont rien à foutre des femmes : nous sommes tous des entités minuscules dans un univers immense, qu’importe notre appareil reproducteur. C’est le cas le plus rare. C’est comme si leur esprit s’était élevé et qu’ils étaient devenus machine. Ils ne voient les gens qu’en tant que… Qu’êtres. Du coup, s’ils s’étonnent un millième de seconde de voir que la masse pensante qui entre en communication avec eux dispose d’une poitrine, ça ne les touche pas vraiment. Simplement, il arrive toujours un moment où la chair se rappelle à eux et ils seront les plus perdus du lot (« Comment on dit bonjour à une fille ? »)

  • Ils font de leur mieux parce qu’ils n’y croient pas tellement c’est merveilleux : une fille leur parle et s’intéresse à eux, elle est précieuse, c’est une Princesse, il faut en prendre soin pour qu’elle ne prenne pas la fuite OMGOMG. Bon… Dans la majorité des cas c’est ce qu’ils pensent mais ils sont tellement timides qu’ils disent un truc du genre : « heu… ouais, salut… » *gros silence*. Ou alors c’est le contraire, ils parlent trop du genre : « Haha, salut ! Comment ça va ? Moi c’est Machin et toi ? T’as regardé quoi comme anime ? Et comme manga ? Plutôt mac ou PC ? De toute façon c’est de la merde ! T’as quoi comme CG ? Kyoniste ou Haruhiste ? Moi je suis Sasakiste. Etblablablabla…bla…bla. » Plus ils placent de mots à la seconde, plus ils paniquent, plus ils paniquent et plus ils parlent, etc. C’est à la fille de les rassurer. La méthode la moins longue reste de sortir une pancarte « JE SUIS UNE FILLE MAIS T’INQUIETE JE SUIS PAS UN ETRE SUPERIEUR TU PEUX PARLER NORMALEMENT » Bon, le risque reste qu’ils prennent peur.

  • Ils se sentent mal dans leur peau alors ils font tout pour effrayer afin qu’on les laisse tranquiles : Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas contre vous, c’est contre l’univers. Ils se sentent tellement peu intéressants et ont tellement peur du regard des autres qu’ils font tout pour que VOUS ayez peur. Pour VOUS pousser à être timide et à ne pas oser essayer de les connaitre plus avant. De fait, ils se sentent dominants et ont moins peur. Il faut alors être une personne très subtile et patiente. Vous découvrirez petit à petit un grand garçon un peu paumé mais très doux. J’en connais un que j’ai adopté de force d’ailleurs. Je me suis pas laissée avoir, c’est un nounours derrière ses yeux qui lancent des flammes.

  • En fait, ils sont gotakus mais ont sû donner le change et avoir une vie sociale « normale » : Les femmes ne sont pas un mystère pour eux, stop les généralités. Et non, ce n’est pas le cas le plus rare, ils sont bien plus nombreux que vous ne le pensez. Votre voisin est peut être un spy gotaku. Invitez-le à une LAN party pour voir. Ah merde, je m’adresse à des noobs j’avais oublié. Mais bref, ce n’est pas cette catégorie qui nous intéresse le plus.

Ce qui est important c’est que lorsque l’on prend la peine de gratter un peu la surface, ils sont tous généralement GENTILS. Parce qu’ils sont un peu paumés, ne savent pas trop s’y prendre, essaient de leur mieux (Oh bien sûr, vous avez des chances de tomber sur un con. Encore une fois je signale que ce que j’écris n’est pas une vérité absolue. De plus, je vous fait part de mes observations parmis le cercle de gotakus que je connais, j’ai pas un Doctorat en Gotakus).

Pour finir, j’écrirai donc : STOP les CLICHES (Vous pourrez me sortir que cet article véhicule des clichés sur les weshs. Je vous répond d’avance que j’ai cotoyé des weshs pratiquement toute ma vie, je suis donc bien placée pour m’en être fait ma propre opinion. Cet article reste subjectif, il traite de MON exprérience). Les gotakus ne sont pas des blobs à l’apparence humaine venus pour nous envahir, voler notre bande passante et violer nos femmes (les mots envahir, voler et violer peuvent être interchangés, c’est rigolo).

En tout cas, moi j’aime bien être une fille au milieu des gotakus. Ils sont cools, ils m’apprennent plein de choses et me conseillent des animes supra classes (sauf HotD, c’est pas CLASSE).

Tout ça pour signaler que si une greluche me sort encore un discours du genre « Haha mé lé gik i snt tro pa normo joré peure si GT toa », je lui balance une brique sur le museau.

Ceci est un premier article

Il parait qu’avant toute chose, il est d’usage de se présenter. Faisons donc !

L’on me connait sur le internet sous le pseudonyme de Lachesis. J’ai un vagin et des boobs. Ils sont vrais. Je traine sur le net depuis quelques temps déjà, principalement aux alentours de Nanami en fait.

Membre de la Brigade SOS Francophone, de Forum Thalie et staff sur Vocaloid. fr, j’aime les autres et il arrive parfois que les autres m’aiment bien en retour.

Certains semblent considérer que l’on est ce que l’on regarde/lit/joue. Je regarde les animes que l’on me conseille ou dont le synopsis me plait. Parfois j’aime, parfois non. Pareil pour les mangasses. Je joue à différentes choses. Des jeux Nintendo surtout. Et puis des vieux jeux de PS1. Putain que c’était bien. Je lis aussi des romans, de la philosophie, des bouquins d’art, des magasines mais pas féminins et des blogs.

Mais là, j’ai l’impression de me présenter sur un forum donc arrêtons les frais.